« Université de Tebtunis » : différence entre les versions
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Elle est ouverte à tous les étudiants, indépendamment de leur origine, pour peu qu'ils puissent payer leur minerval. Celui-ci peut être payé "en nature" sous forme de dons d'ouvrages d’intérêt pour la bibliothèque universitaire. Ces dons d'ouvrages ne concernent qu'une petite partie des étudiants, pour la plupart issus de nations étrangères et de familles fortunées. Le minerval est également proportionnel au degré de maîtrise de l'étudiant. Ainsi, un étudiant doué et studieux aura un minerval plus bas qu'un étudiant médiocre. Cette mesure vise principalement à s'assurer l'inscription des étudiants brillants et à décourager les autres. Cependant, les étudiants issus de familles aisées sont d'ordinaire plus instruits et plus riches, et n'ont donc pas à fournir un grand effort pour passer les tests d'inscription. A l'inverse, les étudiants de milieux plus modestes doivent fournir un plus gros effort pour constituer leur bagage de connaissance, le tout en devant travailler pour subvenir à leurs besoins. Ils se voient donc souvent attribuer un minerval plus élevé, qu'ils n'ont pas les moyens de se payer à moins de s'endetter. L'Université peut leur avancer la somme requise, qu'ils devront rembourser en travaillant dans les ateliers universitaires (confection de matériel fin ou inventions) ou dans la grande bibliothèque (rangement ou scribe). Tebtunis regorge aussi de préteurs alternatifs plus ou moins conventionnés dans le cas où l'université se refuserait à engager un étudiant ne pouvant payer son minerval. | Elle est ouverte à tous les étudiants, indépendamment de leur origine, pour peu qu'ils puissent payer leur minerval. Celui-ci peut être payé "en nature" sous forme de dons d'ouvrages d’intérêt pour la bibliothèque universitaire. Ces dons d'ouvrages ne concernent qu'une petite partie des étudiants, pour la plupart issus de nations étrangères et de familles fortunées. Le minerval est également proportionnel au degré de maîtrise de l'étudiant. Ainsi, un étudiant doué et studieux aura un minerval plus bas qu'un étudiant médiocre. Cette mesure vise principalement à s'assurer l'inscription des étudiants brillants et à décourager les autres. Cependant, les étudiants issus de familles aisées sont d'ordinaire plus instruits et plus riches, et n'ont donc pas à fournir un grand effort pour passer les tests d'inscription. A l'inverse, les étudiants de milieux plus modestes doivent fournir un plus gros effort pour constituer leur bagage de connaissance, le tout en devant travailler pour subvenir à leurs besoins. Ils se voient donc souvent attribuer un minerval plus élevé, qu'ils n'ont pas les moyens de se payer à moins de s'endetter. L'Université peut leur avancer la somme requise, qu'ils devront rembourser en travaillant dans les ateliers universitaires (confection de matériel fin ou inventions) ou dans la grande bibliothèque (rangement ou scribe). Tebtunis regorge aussi de préteurs alternatifs plus ou moins conventionnés dans le cas où l'université se refuserait à engager un étudiant ne pouvant payer son minerval. | ||
La bibliothèque universitaire est démesurée, et compte des dizaine de milliers d'ouvrages uniques. Si elle a pour l'instant échappé aux incendies accidentels, elle n'a pu échapper aux [[versghales]] qui ont dérobé tout le contenu qui les intéressait et brûlé le reste lors du du sac de la ville, en tirant leur devise : " | La bibliothèque universitaire est démesurée, et compte des dizaine de milliers d'ouvrages uniques. Si elle a pour l'instant échappé aux incendies accidentels, elle n'a pu échapper aux [[versghales]] qui ont dérobé tout le contenu qui les intéressait et brûlé le reste lors du du sac de la ville, en tirant leur devise : "la force est notre savoir". Ces ouvrages servent à la fois d'otages et de monnaie d'échange envers Tebtunis, et sont rendus au compte-goutte au fil des ans. On considère que Versghala possède encore environ un quart des ouvrages originellement présents dans cette grande bibliothèque. | ||
Dernière version du 2 juillet 2017 à 18:58
L'université de Tebtunis, plus souvent appelée l'Université, est la plus ancienne et la plus remarquable université de Pandréa. A peu près aussi vieille que Tebtunis elle-même, elle fut à l'origine une institution visant à rassembler les savoirs de l'Empire de Nagdad après le Grand Cataclysme.
Bien que l'université d'Olteq soit bien mieux financée et comporte un plus grand nombre d'étudiants, l'université de Tebtunis reste de loin l'université la plus réputée. Elle attire les meilleurs penseurs à des centaines de kilomètres à la ronde et renforce ainsi son bagage de connaissances et sa réputation.
Elle est ouverte à tous les étudiants, indépendamment de leur origine, pour peu qu'ils puissent payer leur minerval. Celui-ci peut être payé "en nature" sous forme de dons d'ouvrages d’intérêt pour la bibliothèque universitaire. Ces dons d'ouvrages ne concernent qu'une petite partie des étudiants, pour la plupart issus de nations étrangères et de familles fortunées. Le minerval est également proportionnel au degré de maîtrise de l'étudiant. Ainsi, un étudiant doué et studieux aura un minerval plus bas qu'un étudiant médiocre. Cette mesure vise principalement à s'assurer l'inscription des étudiants brillants et à décourager les autres. Cependant, les étudiants issus de familles aisées sont d'ordinaire plus instruits et plus riches, et n'ont donc pas à fournir un grand effort pour passer les tests d'inscription. A l'inverse, les étudiants de milieux plus modestes doivent fournir un plus gros effort pour constituer leur bagage de connaissance, le tout en devant travailler pour subvenir à leurs besoins. Ils se voient donc souvent attribuer un minerval plus élevé, qu'ils n'ont pas les moyens de se payer à moins de s'endetter. L'Université peut leur avancer la somme requise, qu'ils devront rembourser en travaillant dans les ateliers universitaires (confection de matériel fin ou inventions) ou dans la grande bibliothèque (rangement ou scribe). Tebtunis regorge aussi de préteurs alternatifs plus ou moins conventionnés dans le cas où l'université se refuserait à engager un étudiant ne pouvant payer son minerval.
La bibliothèque universitaire est démesurée, et compte des dizaine de milliers d'ouvrages uniques. Si elle a pour l'instant échappé aux incendies accidentels, elle n'a pu échapper aux versghales qui ont dérobé tout le contenu qui les intéressait et brûlé le reste lors du du sac de la ville, en tirant leur devise : "la force est notre savoir". Ces ouvrages servent à la fois d'otages et de monnaie d'échange envers Tebtunis, et sont rendus au compte-goutte au fil des ans. On considère que Versghala possède encore environ un quart des ouvrages originellement présents dans cette grande bibliothèque.