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Comme la plupart des mycètes parasites, le kirrus cible une espèce en particulier, en l’occurrence l'être humain.
Comme la plupart des mycètes parasites, le kirrus cible une espèce en particulier, en l’occurrence l'être humain.


Si les spores du mycète entrent en contact avec les tissus internes d'un humain (en ce compris le sang, par exemple via des blessures), elles peuvent s'y développer. Dés les premiers stades de son développement, le champignon secrète alors des hormones qui vont progressivement modifier le comportement de leur hôte. Celui-ci va avoir tendance à rester le plus proche possible de ses congénères, et/ou d'une source de chaleur. Lorsque le développement du champignon est trop important, la victime devient progressivement amorphe, car le champignon consomme presque tout les nutriments de son hôte et commence à envahir les tissus les plus vascularisés. Finalement, des hémorragies de plus en plus importantes vont conduire à la mort de l'hôte. Le mycète se nourrit alors des tissus de sa victime, jusqu'à ce qu'il en fasse émerger son sporophore, en général depuis l'anus.
Si les spores du mycète entrent en contact avec les tissus internes d'un humain (en ce compris le sang, par exemple via des blessures), elles peuvent s'y développer. Dés les premiers stades de son développement, le champignon secrète alors des hormones qui vont progressivement modifier le comportement de leur hôte. Celui-ci va avoir tendance à rester proche de ses congénères, et/ou d'une source de chaleur. Cette différence comportementale reste cependant subtile et difficilement notable, sauf pour les individus d'ordinaire peu sociables ou isolés.
 
Le champignon consomme une partie croissante des nutriments et commence à envahir les tissus les plus vascularisés. Lorsque le développement du champignon est assez important, et avant d'affecter trop fortement le comportement de son hôte, il commence à développer son sporophore à partir des tissus hémorroïdes, richement vascularisés. Sitôt que les premières spores ont été produites, l'hôte va commencer à libérer des gaz plus fréquemment qu'à l'accoutumée, ceux-ci étant porteurs de millions de spores infectieuses. Ce stade est le plus critique, car c'est vraiment à partir de ce moment qu'il est possible de détecter l'infection. Cependant, ce n'est souvent après que l'hôte soit déjà infectieux depuis plusieurs jours que le parasite est détecté, l'hôte faiblissant fortement et ses gaz ayant une odeur particulièrement corsée.
 
Rapidement, des hémorragies de plus en plus importantes vont conduire à la mort de l'hôte. Le mycète se nourrit alors des tissus de sa victime, jusqu'à ce qu'il en fasse émerger son sporophore, en général depuis l'anus.


La particularité supplémentaire de ce champignon est le développement en forme de tapis du sporophore. Semblable à un très fin tapis de mousse brunâtre, le sporophore peut couvrir des surfaces assez conséquentes en un temps record. Ainsi, il a déjà été observé qu'un sporophore venant d'émerger de son hôte couvre ensuite toute la surface de l'habitation de ce dernier en l'espace d'une semaine. Hautement contagieuse, la structure est très fragile et se désintègre en libérant un nuage de spores sitôt qu'on la touche. En l'absence d'un tel contact, le sporophore finit par éclater avant de dépérir. Les spores sont alors libérées en très grand nombre et transportées par le vent.
La particularité supplémentaire de ce champignon est le développement en forme de tapis du sporophore. Semblable à un très fin tapis de mousse brunâtre, le sporophore peut couvrir des surfaces assez conséquentes en un temps record. Ainsi, il a déjà été observé qu'un sporophore venant d'émerger de son hôte couvre ensuite toute la surface de l'habitation de ce dernier en l'espace d'une semaine. Hautement contagieuse, la structure est très fragile et se désintègre en libérant un nuage de spores sitôt qu'on la touche. En l'absence d'un tel contact, le sporophore finit par éclater avant de dépérir. Les spores sont alors libérées en très grand nombre et transportées par le vent.
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Il a été constaté que le kirrus peut rapidement former de petits sporophores à partir de simples pertes de sang de son hôte, du moment qu'il a déjà atteint un stade suffisant de son développement (juste avant l'émergence du sporophore à partir de son hôte). Cette observation étonnante démontre la rapidité à laquelle le kirrus peut se développer. Ces petits sporophores secrètent apparemment des anticoagulants qui leur permettent de continuer d'exploiter les ressources sanguines pendant quelques heures. Bien qu'ils meurent rapidement de dessèchement (endéans 24h en général), ces structures porteraient déjà des spores et seraient infectieuses.
Il a été constaté que le kirrus peut rapidement former de petits sporophores à partir de simples pertes de sang de son hôte, du moment qu'il a déjà atteint un stade suffisant de son développement (juste avant l'émergence du sporophore à partir de son hôte). Cette observation étonnante démontre la rapidité à laquelle le kirrus peut se développer. Ces petits sporophores secrètent apparemment des anticoagulants qui leur permettent de continuer d'exploiter les ressources sanguines pendant quelques heures. Bien qu'ils meurent rapidement de dessèchement (endéans 24h en général), ces structures porteraient déjà des spores et seraient infectieuses.


=Écologie et répartition géopgraphique=
=Écologie et répartition géographique=


Le kirrus ne peut se développer que dans un environnement suffisamment chaud (idéalement 30-40 °C). Si la température est trop basse dans le milieu extérieur, le sporophore ne peut se développer et finit par mourir.  
Le kirrus ne peut se développer que dans un environnement suffisamment chaud (idéalement 30-40 °C). Si la température est trop basse dans le milieu extérieur, le sporophore ne peut se développer et finit par mourir.  
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Il semble peu probable que les kanassiens puissent avoir étés infectés massivement compte tenu de leur connaissance du parasite. On suppose qu'il a en réalité été utilisé massivement lors de guerres entre factions rivales, jusqu'à ce que sa propagation ne puisse plus être enrayée à l'échelle de l'ile.
Il semble peu probable que les kanassiens puissent avoir étés infectés massivement compte tenu de leur connaissance du parasite. On suppose qu'il a en réalité été utilisé massivement lors de guerres entre factions rivales, jusqu'à ce que sa propagation ne puisse plus être enrayée à l'échelle de l'ile.
[[Catégorie:Végétaux et mycètes]]

Dernière version du 23 juillet 2025 à 19:29

Ce mycète est un parasite mortel des humains. De part son développement rapide et sa haute infectiosité, il fut probablement un des facteurs à l'origine de la disparition des civilisations de l’ile de Kanassa.

Les seules connaissances que nous avons du kirrus proviennent d'anciens écrits kanassiens, récemment retrouvés par des explorateurs de l'Empire de l'éternelle lumière en 1248. On ignore à ce jour si ces connaissances sont exactes, et si le parasite est éteint ou non.

Cycle de vie[modifier]

Comme la plupart des mycètes parasites, le kirrus cible une espèce en particulier, en l’occurrence l'être humain.

Si les spores du mycète entrent en contact avec les tissus internes d'un humain (en ce compris le sang, par exemple via des blessures), elles peuvent s'y développer. Dés les premiers stades de son développement, le champignon secrète alors des hormones qui vont progressivement modifier le comportement de leur hôte. Celui-ci va avoir tendance à rester proche de ses congénères, et/ou d'une source de chaleur. Cette différence comportementale reste cependant subtile et difficilement notable, sauf pour les individus d'ordinaire peu sociables ou isolés.

Le champignon consomme une partie croissante des nutriments et commence à envahir les tissus les plus vascularisés. Lorsque le développement du champignon est assez important, et avant d'affecter trop fortement le comportement de son hôte, il commence à développer son sporophore à partir des tissus hémorroïdes, richement vascularisés. Sitôt que les premières spores ont été produites, l'hôte va commencer à libérer des gaz plus fréquemment qu'à l'accoutumée, ceux-ci étant porteurs de millions de spores infectieuses. Ce stade est le plus critique, car c'est vraiment à partir de ce moment qu'il est possible de détecter l'infection. Cependant, ce n'est souvent après que l'hôte soit déjà infectieux depuis plusieurs jours que le parasite est détecté, l'hôte faiblissant fortement et ses gaz ayant une odeur particulièrement corsée.

Rapidement, des hémorragies de plus en plus importantes vont conduire à la mort de l'hôte. Le mycète se nourrit alors des tissus de sa victime, jusqu'à ce qu'il en fasse émerger son sporophore, en général depuis l'anus.

La particularité supplémentaire de ce champignon est le développement en forme de tapis du sporophore. Semblable à un très fin tapis de mousse brunâtre, le sporophore peut couvrir des surfaces assez conséquentes en un temps record. Ainsi, il a déjà été observé qu'un sporophore venant d'émerger de son hôte couvre ensuite toute la surface de l'habitation de ce dernier en l'espace d'une semaine. Hautement contagieuse, la structure est très fragile et se désintègre en libérant un nuage de spores sitôt qu'on la touche. En l'absence d'un tel contact, le sporophore finit par éclater avant de dépérir. Les spores sont alors libérées en très grand nombre et transportées par le vent.

Il a été constaté que le kirrus peut rapidement former de petits sporophores à partir de simples pertes de sang de son hôte, du moment qu'il a déjà atteint un stade suffisant de son développement (juste avant l'émergence du sporophore à partir de son hôte). Cette observation étonnante démontre la rapidité à laquelle le kirrus peut se développer. Ces petits sporophores secrètent apparemment des anticoagulants qui leur permettent de continuer d'exploiter les ressources sanguines pendant quelques heures. Bien qu'ils meurent rapidement de dessèchement (endéans 24h en général), ces structures porteraient déjà des spores et seraient infectieuses.

Écologie et répartition géographique[modifier]

Le kirrus ne peut se développer que dans un environnement suffisamment chaud (idéalement 30-40 °C). Si la température est trop basse dans le milieu extérieur, le sporophore ne peut se développer et finit par mourir.

On ignore encore si le kirrus peut former des spores de résistance lui permettant de survivre à des conditions temporairement inadéquates (trop froid, trop sec, pas d'hôte, ...).

Le kirrus semble endémique à l'ile de Kanassa, et pourrait bien avoir tout bonnement disparu. D'autres expéditions sembles nécessaires pour en savoir davantage.

Culte[modifier]

Des traces évidentes d'un culte voué au kirrus ont été découvertes sur l'ile de Kanassa. Le mycète y est représenté sous la forme d'une entité tentaculaire, et la pratique de son culte était clairement associée à des sacrifices humains.

Historique[modifier]

Lorsque le kirrus fut mentionné pour la première fois dans les archives des civilisations kanassiennes, vers -1000 il est fait déjà mention du caractère infectieux du champignon. Le remède contre sa propagation semble être l'isolement des contaminés potentiels et leur immolation par le feu. Dans des écrits à peine postérieurs, il est précisé que l'environnement immédiat des infectés doit également être brulé.

Il semble peu probable que les kanassiens puissent avoir étés infectés massivement compte tenu de leur connaissance du parasite. On suppose qu'il a en réalité été utilisé massivement lors de guerres entre factions rivales, jusqu'à ce que sa propagation ne puisse plus être enrayée à l'échelle de l'ile.