« Nekhen (ville) » : différence entre les versions
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Version du 12 juin 2017 à 13:40
La ville de Nekhen est le centre de l'état de Nekhen. Elle occupe un étroit passage reliant la presqu'île de Nekhen à la péninsule des marécages et une position stratégique sur la Voie d'Or.
Résilience alimentaire
Nekhen a du apprendre à nourrir ses 300 000 habitants malgré les guerres, épidémies et aléas politiques et commerciaux. Son système alimentaire bien rôdé et hautement spécialisé constitue un modèle pour les autres cités de Pandréa et inspire notamment les agronomes de Nobleroc. Sa production alimentaire en temps de paix est suffisante que pour lui permettre de distribuer gratuitement près de 80 000 rations quotidienne de pains !
Malgré sa position très avantageuse qui lui a historiquement permis d'obtenir la majorité de sa nourriture par le biais du commerce, la production alimentaire du rapidement se faire de façon plus locale, diversifiée et autonome. Elle se base sur plusieurs piliers : de petites fermes collectives rurales proches de la ville, une zone périurbaine intensive et sécurisée au sud de la ville, des jardins urbains intra muros très diversifiés (légumes, vignes, vergers, porcs, poules, ...), une capacité de stockage immense facilitée par l'exploitation d'une mine de sel, ainsi qu'un accès direct et généreux à la mer et donc à la pêche.
Les chocs ont rendu la ville tellement résiliente à la famine qu'une armée kaer l'assiégea pendant 8 ans sans parvenir à l'affamer !
Sa force réside dans la diversité des cultures et des modes d'organisation, dans la diversité des profils des agriculteurs urbains, mais aussi dans sa capacité à conserver des documents historiques datant de sa fondation, en particulier les savoir-faire concernant la culture de la vigne, de l'olive, l'apiculture et la pêche.
=Défenses= -> à revoir
Entourée de champs, habitée par un grand nombre de paysans, protégée en grande partie par une milice, la ville pourrait être vue comme une cible facile mais elle est doté d'un système de défense particulier :
- Le mur de la ville n'est pas particulièrement haut ni épais, mais les faubourgs de la ville sont truffés de pièges : fosses, pièges à ours, aiguillons, pieux, nappes d'huiles à enflammer, filets, ...
- La configuration de la ville elle même, avec très peu de lignes droites, des cul de sacs et des boucles, constitue un labyrinthe où tout non initié peu facilement s’égarer.
- Les champs aident à la protection de la ville, car ils sont délimités par de nombreuses haies d’arbustes épineux et des murets de pierre sèches, qui sont autant obstacles exténuant à franchir pour des troupes à pieds, très difficilement franchissables pour de la cavalerie lourde et rendant l'approche avec des échelles de sièges voir des engins lourds presque impossible mis à part via l'avenue principale en face de la grande porte, ou la passage permet à deux char à bœuf de rouler de front, pas d'avantage. Ces obstacles obstruent également la vue des attaquants et favorisent une riposte de type guérilla à laquelle sont formés les habitants.
- Les loups de guerre Nekhan traquent les ennemis égarés, s’éloignant des autres ou tout simplement plus lents. Habitués au terrain, franchissant facilement les murets, ils frappent sans prévenir et sans pitié, obligeant les ennemis à rester en sécurité les uns près des autres et ralentissant leur avancée.
Le tout produit un effet de goulot rassemblant les ennemis en masse compacte, se gênant les un les autres et difficile à organiser. Les miliciens n'ont alors plus qu'a vider leurs carquois ou à aligner leurs machines de jets dans la direction générale de l'ennemi.