« Obeṙon le Zélé » : différence entre les versions
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Ce sont ensuite les effectifs des frères qui lui causent tracas. C'est sous son impulsion que les effectifs au sein des chapitres seront standardisés sous la forme qu'ils ont encore aujourd'hui. | Ce sont ensuite les effectifs des frères qui lui causent tracas. C'est sous son impulsion que les effectifs au sein des chapitres seront standardisés sous la forme qu'ils ont encore aujourd'hui. | ||
L'apothéose sera atteinte en 1110 alors qu'il ordonne que chaque chef-lieu doit héberger | L'apothéose sera atteinte en 1110 alors qu'il ordonne que chaque chef-lieu doit héberger 3600 individus, et chaque village 720. Il envisage que des permis de procréer soient par la suite attribués à chaque décès, afin de conserver ces nombres sacrés. Il ordonne donc des déplacements de population afin de parvenir à ses fins, s'appuyant sur l'armée de l'Ordre pour les nombreuses expulsions nécessaires. C'est rapidement le chaos : les habitants fuient dans le maquis, se révoltent ou retournent à leurs villages d'origine, provoquant la rage d'Oberon qui décrète qu'il commencera à faire "raboter" le surplus en éliminant les familles qui s'opposent à un avis d’expulsion dans les villages aux effectifs surnuméraires. Il mourra assassiné peu après, mais le commanditaire de cet assassinat reste inconnu. D'aucun affirment que c'est le [[Conseil Suprême]] qui en est à l'origine, mais il est aussi probable qu'il s'agisse d'un indigène excédé. | ||
Version du 19 septembre 2016 à 19:43
Ancien Grand Maître Ingénieur, Oberon devient Grand Maître de l'Ordre en 1107, et le restera jusqu'à sa mort en 1110. Il s'agira du dernier Grand Maître Ingénieur à devenir Grand Maître de l'Ordre. On lui doit la fondation de Castel-sel et la standardisation des effectifs et des entités de l'Etat.
Sitôt parvenu à ce poste, cet homme zélé et obsédé par la rigueur des nombres et du symbolisme décide de standardiser les effectifs de l’État. A l'époque, l'Ordre ne contrôle pas encore son territoire actuel et le nombre de provinces (neuf) lui parait impur. Il constate que l'Etat comporte cinq villes et quatre citadelles. Il préconise alors la construction de Castel-sel en accord avec le Grand Maréchal de l'époque qui considère également cette construction indispensable à protéger le nord de l'Etat.
L’État comportera désormais dix provinces, ce qui satisfait temporairement Oberon.
Il militera néanmoins pour la construction d'une nouvelle cité et d'une nouvelle citadelle afin d'atteindre douze provinces, nombre qui lui semble plus approprié que dix au grand dam du Conseil Suprême. Pour Oberon, il s'agit de viser à s'élever vers l'Imperfectible. Il explique son raisonnement : "le passage de la deuxième à la troisième dimension en formant un dodécaèdre, est l'archétype idéal de la croissance dynamique. Nous devons donc viser à fonder douze cités et citadelles !". Malheureusement pour lui, il devra se contenter de dix provinces de son vivant. Son rêve sera achevé en 1194, avec la conquête de la douzième province.
Il s'attaque ensuite au nombre de communes et de villages. A l'époque, les provinces se composent d'un nombre aléatoire de bourgs, catégorisés comme villages ou chefs-lieux en fonction de leur importance.
Pour Oberon c'est inacceptable. Il ordonne que seuls douze chefs-lieux soient désignés par province, et que douze villages soient reconnus pour chaque chef-lieu. Il propose dans la foulée de raser les villages "surnuméraires" mais se heurte à la vive opposition du Conseil Suprême qui commence à envisager de l'évincer.
Ce sont ensuite les effectifs des frères qui lui causent tracas. C'est sous son impulsion que les effectifs au sein des chapitres seront standardisés sous la forme qu'ils ont encore aujourd'hui.
L'apothéose sera atteinte en 1110 alors qu'il ordonne que chaque chef-lieu doit héberger 3600 individus, et chaque village 720. Il envisage que des permis de procréer soient par la suite attribués à chaque décès, afin de conserver ces nombres sacrés. Il ordonne donc des déplacements de population afin de parvenir à ses fins, s'appuyant sur l'armée de l'Ordre pour les nombreuses expulsions nécessaires. C'est rapidement le chaos : les habitants fuient dans le maquis, se révoltent ou retournent à leurs villages d'origine, provoquant la rage d'Oberon qui décrète qu'il commencera à faire "raboter" le surplus en éliminant les familles qui s'opposent à un avis d’expulsion dans les villages aux effectifs surnuméraires. Il mourra assassiné peu après, mais le commanditaire de cet assassinat reste inconnu. D'aucun affirment que c'est le Conseil Suprême qui en est à l'origine, mais il est aussi probable qu'il s'agisse d'un indigène excédé.