Erebas
| Erebas
| ||||||||
Résumé de la faction
|
Erebas en elle-même fut autrefois une cité relativement prospère vivant du commerce de corail et de thé. Elle disposait d'une flotte et d'une armée comptant des cavaliers d'exception. Si la flotte a définitivement été balayée par Illahun, la tradition guerrière des cavaliers se perpétue. Las des mises à sac de ses villages par ses deux voisins belliqueux, le peuple d'Erebas s'est tourné vers le nomadisme. Ses troupes légères vont désormais piller les caravanes de commerce entre Dohilien et Illahun, de même que celles du royaume voisin de Lerroyo, avant de disparaitre dans le maquis. Les prisonniers sont alors vendus comme esclaves aux caravanes étrangères trop bien armées que pour être attaquées.
La ville d'Erebas a été rasée par sa voisine confédérée une centaine d'année plus tôt, mais les murailles sont encore relativement bien conservées. Elle est néanmoins déserte la plupart de l'année, car cible trop facile pour les autres factions. Quelques fois l'an, elle est le siège de réunions des chefs nomades de la province. Ceux-ci définissent la date de la prochaine rencontre à chaque réunion et eux seuls sont au courant de cette date. Ainsi, Illahun ne peut profiter de ses espions pour attaquer et piéger les nomades. Les tribus ne sont pas unifiées, mais la menace de la confédération de Tamascala les a unis dans l'adversité. Évitant les côtes le plus possible afin d'échapper aux raids d'Antinoe, les nomades se déplacent de cachète en cachète. Ils n'ont pas d'armée à proprement parler, ce qui ne les empêche pas de se défendre férocement en cas d'attaque. Leurs cavaliers sont rapides et équipés d'arcs ou de lances. Leur infanterie est principalement composée d'archers et de lanciers légers, les derniers étant dotés de boucliers en osier. Peu de guerriers portent des armures, plus encombrantes qu'utiles pour ces escarmouches. Il n'est pas rare de les retrouver dans les rangs d'Illahun en tant que mercenaires. La gestion des ressources naturelles et de la défense est décidée par les chefs de tribus lors de leurs fameuses réunions, ce qui apparente le système politique à une oligarchie à l'échelle du pays. Au sein d'une tribu, le patriarche fait loi, et peut être condamné à l'exil si il n'a pas su diriger les siens efficacement.